Sepsis


Choc septique |  Fièvre |  lactate |  choc staph |  autres Chocs | 

A intégrer:

Phases d'aggravation successives:


Sepsis non compliqué

On peut parler de sepsis en présence:

Mais ces critères sont trop larges (80% des malades de réa ont ces critères voir les diff ici) mais pas encore assez (des sepsis graves n'ont pas ces critères).

17% des patients septicémiques n’avaient ni fièvre ni GB élevés à l’entrée source.

Risque d'aggravation

L'association au SIRS de :

renforce l'estimation du risque d'aggravation, et ce d'autant que l'infection est d'origine:

En pratique, l'association d'au moins trois des dix signes précédents indique un risque relativement élevé d'aggravation dans les heures ou jours suivants (15–20 %) ; la présence de quatre signes fait passer ce risque à 20–30 %, et de cinq signes ou plus à plus de 30 %.

Demander

Bio du Sepsis

Demander spécialement: lactate, DDimères, PCT, phosphore

Notes:

Répéter les Bios, notamment pour une cinétique de lactate, plaquettes, DDimères, PCT


Sepsis compliqué & Choc septique

Evaluer la gravité

Syndrome septique grave voir Choc septique:

Dysfonction d'organe

autre que l'organe primitivement infecté:

Le principe du rattachement de ces symptômes et signes à un SSG est qu'ils ne sont pas a priori expliqués par une autre cause que l'infection, ce qui peut être difficile en présence de dysfonctions d'organe aiguë ou chronique préalable. Dans le doute, on considérera que l'infection est la cause de la dysfonction ou de son aggravation. La présence d'une seule dysfonction associée à l'infection suffit à affirmer le diagnostic de SSG. Cependant, il est nécessaire qu'une dysfonction autre que celle directement en rapport avec le foyer infectieux existe pour porter le diagnostic (ex. : une PaO2 basse ne suffit pas en cas d'infection pulmonaire). En pratique, les dysfonctions circulatoire, respiratoire, rénale et l'encéphalopathie sont initialement au premier plan, les autres altérations biologiques (coagulation, et surtout hépatique) étant d'apparition plus tardive, en l'absence de choc d'emblée patent.

La persistance de l'hypotension (PAs < 90 ou PAm < 65 mmHg) ou de signes francs d'hypoperfusion (lactatémie ≥ 4 mmol/l, oligurie) malgré les manœuvres initiales de remplissage vasculaire au cours d'un sepsis grave, ou d'emblée chez un malade ayant des signes d'infection, définit le choc septique.

Les scores:

D'où vient l'infection?

Origine des infections : respiratoire (50%), intra abdominale (25%), urinaire (5%), méningé (5%)

Prise en charge précoce aux urgences

Stratégie

Evaluer la pertinence d'une réanimation

Antibiothérapie probabiliste

Aprés prélévement locaux (ECBU, PL...)

Orientation Urinaire

Infections urinaires: Cf AB pour la pyélonéphrite

Orientation Nosocomiale

Céphalosporine active sur le pyocyanique: ??? Poso? + Aminoside.

Sans Orientation

Empirique en l'absence d'orientation initiale:

CAT fonction de la cinétique du lactate

Sa demi vie est de l'ordre du 1/4 d'heure. Il faut le doser toutes les 2 heures.

L'évolution de la lactatémie Cl = (Lact adm - lact H6)/Lact adm est aussi pronostique:

Sinon, agir sur:

Augmenter les apports en O2

Diminuer la demande en O2

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