l'Alcool aux urgences


A intégrer:

 

PEC alcoolique

 

 

Questions:

  1. Ethylémie? explique les $?
  2. Intox aiguë médicamenteuse surajoutée en cours?
  3. Gayet-Wernicke en cours?
  4. DT débutant?
  5. Quand a-t-il arrété de boire?
  6. Pourquoi a-t-il arrété de boire? (TC, infection, manque d'argent, décision?)
  7. C'est un piège, en fait l'alcool n'a rien à voir là dedans?
  8. Faut-il bilanter (bio, TDM...) ou pas?

Intoxication aiguë (IEA)

L'examen

Facteurs de gravité

Eliminer les Diff

Fréquentes dans la maladie alcoolique, doivent être recherchées d'emblée:

Demander

Prescription

Au total

Si:

Hospit en milieu spé:

Hospit en UHCD:

Sinon:

=> sinon surveillance étroite (hospit (où?)) avec scan facile

=> IEA non compliquée:

Agitation

Att à la potentialisation par l'alcool.

Cf. Agitation

CNH


Prise en charge de l'alcoolique chronique

Demander

CPK: recherche de rhabdomyolyse par myopathie alcoolique, compression par coma...

Alcoolémie,

CO

CAT commune

Vit B1 cf.


Syndrome de Sevrage

Apparait 6 à 12h apres la derniere prise d'alcool [Prescrire], le DT vers le 5eme jour (2eme jours selon d'autres sources).

Symptômes mineurs

Symptômes majeurs

Qui hospitaliser ?


Facteurs de risque pour un sevrage compliqué

 

Facteurs de risque d'une forme sévère selon [Prescrire 2006] :

Surveillance du sevrage

Surveillance des signes d'une forme sévère [Prescrire 2006] : 

CAT stade préDT et DT

 

 

a. BZD à schéma modulé [Prescrire 2006]

Dépistage pdt 3j

Au final 40% ne reçoivent PAS de bzd, les autres environ 60mg et ce, sur les 8 premières heures.

b. BZD à Schéma fixe [ANAES consensus 1999]: 

Les convulsions

A partir de la 6ème heure, 90% dans les 48h [Prescrire 2006]:

Hallucinations

[Prescrire 2006]: Tt avec des

ATT: les neuroleptiques ne préviennent pas le DT et majorent le risque de convulsions.

Confusion

Evoquer:

Hyponatrémie sévère

L'hyponatrémie profonde ou accompagnée de signes neurologiques impose l'hospitalisation.

Son traitement doit être progressif, basé sur la restriction hydrique et un apport normosodé.

 

Rhabdomyolyse par myopathie alcoolique

A déjà les causes habituelles (compression musculaire par coma...etc.) + toxicité directe de l'alcool sur le muscle:

Cf. rhabdomyolyse

Sources